Créer son site web seul en 2026 : Opportunité réelle ou fausse bonne idée ?
En 2026, on ne va pas se mentir :
n’importe qui peut lancer un site web en 15 minutes avec une IA, un template et un café froid.
C’est grisant.
C’est flatteur pour l’ego.
Mais pour votre business ?
C’est souvent le début d’un naufrage silencieux.
Le mirage du « zéro euro » : bienvenue dans le cimetière du web
Le DIY (Do It Yourself) est vendu comme une économie. La réalité est beaucoup plus brutale.
D’abord, parlons chiffres : les plateformes qui proposent la création de site « facile » avec IA (type Wix, Hostinger ou autres) ne sont jamais gratuites très longtemps. Pour avoir un outil un minimum professionnel, les abonnements grimpent vite entre 25 € et 50 € par mois.
Faites le calcul : sur quelques années, vous payez une rente de plusieurs milliers d’euros pour un outil dont vous n’êtes même pas propriétaire. Votre site devient alors une carte de visite très, très chère que, la plupart du temps, vous êtes le seul à voir.
Selon une analyse Ahrefs portant sur près d’un milliard de pages web, plus de 90 % des pages existantes ne reçoivent aucun trafic organique depuis Google. Oui, vous avez bien lu. Elles sont en ligne. Indexées. Mais invisibles. Un véritable cimetière numérique.
Quelques vérités qui piquent un peu :
-
La majorité des sites créés en autonomie ne génèrent aucune visite qualifiée après plusieurs mois. Pourquoi ? Parce qu’une IA peut générer du texte, mais elle ne conçoit pas une stratégie SEO capable de battre des concurrents installés.
-
Le coût caché du “temps perdu” Un entrepreneur passe en moyenne 80 à 100 heures à bricoler son site : design, bugs, extensions, SEO approximatif, doutes permanents. À 50 €/heure, votre site “gratuit” vous coûte déjà 4 000 à 5 000 € en perte de productivité.
Et peu importe votre taux horaire réel. Plus il est élevé, plus le coût réel du DIY explose. Le problème n’est donc pas le prix du site. Le problème, c’est le prix de votre temps.
-
L’effet “template générique” En 2026, l’utilisateur reconnaît un site bricolé en moins de 2 secondes. Résultat : taux de rebond élevé, confiance inexistante, opportunités perdues.
Avoir un site ≠ avoir un business
Créer son site seul en 2026, c’est comme s’acheter une Formule 1 sans savoir conduire. C’est beau dans le garage. Mais ça ne gagne aucune course.
L’illusion de l’IA générative
Oui, l’IA peut :
-
Générer un design
-
Écrire des textes
-
Assembler des blocs
Mais :
1. L’originalité est morte :
Vous utilisez le même outil que des milliers d’autres. Résultat : un site interchangeable, sans identité, sans avantage concurrentiel.
2. La maintenance devient un enfer :
Mise à jour qui casse tout, extension qui ne répond plus, problème de performance ou de sécurité… Spoiler : ce n’est pas l’IA qui vous répondera à 23h un dimanche.
Chez Aubea Web, on ne “génère” pas des sites. On construit des outils fiables, durables et stratégiques.
Quand un prestataire devient (enfin) indispensable
Soyons honnêtes : si vous voulez un CV en ligne pour votre tante, faites-le seul. Mais arrêtez de jouer à l’apprenti sorcier si :
1. Votre site est votre outil de vente principal :
On ne construit pas son propre avion quand on transporte des passagers.
2. Vous visez la première page Google :
En 2026, le SEO est une guerre de précision sémantique. L’amateurisme y est puni par l’invisibilité.
3. Vous voulez dormir la nuit :
Déléguer, ce n’est pas une faiblesse. C’est une assurance tranquillité.
Le mot de la fin (et il pique toujours)
Le DIY est excellent pour apprendre. Mais c’est un piège pour entreprendre.
En 2026, la différence entre un amateur et un professionnel ne se voit pas seulement dans le design. Elle se voit dans le compte de résultat.
Alors, vous voulez un jouet technologique qui vous coûte 50 € par mois pour rester invisible… ou un véritable levier de croissance ?
